IBS - Institut de Bijouterie de Saumur (la filière de formation en bijouterie, de la conception à la commercialisation)

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Tendances Consommation

Le marché mondial du luxe atteindra un niveau record en 2017
Le commerce des produits de luxe devrait progresser de 5% en 2017 et atteindre la valeur record de 262 milliards d'euros, selon l'étude du cabinet Bain and Company. Le cabinet prévoit un taux de croissance (à taux de change constant) «de 4 à 5% par an pour les trois prochaines années, pour atteindre des ventes de 295 à 305 milliards d'euros à l'horizon 2020». Concernant les comportements d'achat, le cabinet Bain souligne «l'inéluctable ascension des ventes en ligne», avec +24% en 2017. «Le rôle du magasin physique est clairement en train de changer. Mais cela ne signifie pas que les magasins n'ont plus de raison d'être : les marques doivent se réinventer pour créer un engagement client continu, qui transcende les canaux de distribution».
Source : Stratégies et La Dépêche - 26/10/2017

Le luxe se refait une culture
L’économie du luxe se porte bien comme en témoigne la dernière étude réalisée par le World Luxury Tracking et Ipsos qui démontre une appétence des consommateurs de + 16 points en 2016 comparée à 2015 en Europe et aux Etats-Unis.
Encore plus fort et malgré un monde en crise économique majeure, les marques de luxe redeviennent des repères et des besoins pour les consommateurs. Ils sont ainsi 70% aux USA, 72% en Europe et 85% au Moyen-Orient à attendre de la part de ces marques de la créativité, des produits audacieux et surtout " du jamais vu ". Et dans les zones occidentales, l’usage des marques en tant que marqueur social regagne du terrain. Ce qui est un brin paradoxal face à des consommateurs européens matures qui recherchent plus de simplicité et moins de luxe ostentatoire, et ce, malgré le fait de vouloir appartenir à un cercle d’initiés. Un sentiment de classement social que l’on retrouve surtout en Asie et en Afrique.
L’étude révèle aussi une évolution culturelle du rapport des individus aux marques. D’une nouvelle économie des signes au désir croissant de luxe, en passant par un retour aux fondamentaux et une amplification du phygital, on rebat les cartes, on ressort des vieilles recettes, on s’adapte et on crée ainsi une nouvelle culture…
Source : Influencia - 26/10/2017

E-commerce et boutiques : duel dans l'univers du luxe ?
L'e-commerce dans le luxe ne va pas tuer le luxe. Internet est avant tout un formidable vecteur d'information en amont : détail sur le bijou ou la montre, choix des métaux, pierres, tailles, couleurs, disponibilité en boutique, etc. Quant à l'acte de vente, le client préfère le contact direct en boutique. L'achat d'un produit de luxe, montre ou bijou, se fait sur un temps long, qui peut parfois prendre plusieurs mois. Dans tous les cas, le temps de réflexion est une composante de l'acte d'achat et Internet permet de ne pas rompre le lien pendant ce temps, d’où l’intérêt d'avoir plusieurs profils de sites Internet.
L'expérience en boutique reste cependant un axe majeur du marketing des marques. Si les marques sont devenues assez performantes dans ce domaine, il n'en est pas de même sur leur site d'e-commerce où l'accueil, la convivialité et la fluidité sont perfectibles, même chez les plus prestigieuses. L'invitation au rêve manque encore de chair et de séduction, oscillant encore trop souvent entre un romantisme un peu fleuri et une technicité trop scolaire. L'expérience web, après l'expérience boutique, sera-t-elle le prochain chantier marketing du luxe ? Article d’Isabelle Hossenlopp
Source : Lofficielhb.com - 30/10/2017

Les bijoutiers-horlogers de centre-ville sont les premiers touchés par la baisse des ventes
Selon les chiffres de Francéclat, les ventes de bijoux et de montres ont baissé de 2 % en 2016, à 5,6 Mds€, retrouvant ainsi leur niveau de 2013. Le marché de la bijouterie a toutefois bien résisté tandis que celui de l’horlogerie a connu une forte baisse.
Le segment des bijoux en or est en recul de 1 %. Les ventes de bijoux en argent ont progressé de 5 %. Les bijoux personnalisables avec des charms et des perles, dont les ventes ont progressé de 11 %, tout comme celui des bracelets, sont en hausse de 12 %.
Côté circuits de distribution, les bijouteries et les horlogeries implantées dans les centres commerciaux s’en sortent mieux (+2 %) que les bijoutiers-horlogers de centre-ville (-2 %). Francéclat explique le phénomène par les fermetures de points de vente, notamment dans les villes de taille moyenne, les difficultés de transmission d’entreprises familiales, la piétonisation croissance des cœurs de ville et la concurrence de plus en plus vive de la vente en ligne.
Source : Les Echos - 13/10/2017

« Aujourd’hui, sur le secteur du luxe, l’achat en ligne représente 8 %. Mais en 2025, il sera de 25 %, projette Joëlle de Montgolfier, directrice senior au cabinet de conseil en stratégie Bain & Company. Source : madame.lefigaro.fr - 11/11/2017

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